Elisabeta

Description

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« ‘Le Cercle’ désigne une société secrète cachée dans les ombres de l’Histoire depuis ses balbutiements, et fédère le peuple immortel que les humains nomment ‘vampires‘. »

En France, Saraï est une jeune immortelle assignée à résidence depuis toujours ou presque. Elle a été jugée pour avoir manifesté un pouvoir parapsychique interdit, un don qu’on lui a retiré avant de la marier de force et de la contraindre à ne jamais quitter sa maison.

En Italie, Giovanna est une mortelle qui vit en compagnie d’un vampire, et dont elle est la seule source de sang. Elle non plus n’a pas eu le choix : née dans une famille proche du Cercle, elle a dû se soumettre à leur autorité et quitter sa petite vie toute tracée.

Jusqu’à ce jour de novembre 2014, quand une éclipse solaire se produit. Le phénomène réveille le don endormi de Saraï. Giovanna, quant à elle, est agressée dans sa propre maison par un immortel, qui lui donne de force la vie éternelle. Depuis, le Cercle les menace de mort, car il ne tolère pas les écarts de ce genre.

Grâce à son don, Saraï entend l’esprit d’une ancienne Reine immortelle, Elisabeta, dont l’âme est piégée à l’intérieur d’une poupée de porcelaine. Elisabeta a tout perdu : son pouvoir, son règne, son enfant et son amant. Réduite aujourd’hui à l’état de fantôme, elle accepte de venir en aide à Saraï qui veut se confronter au Cercle, quitte à le détruire.

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Écrits
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    Dernière modification le 14/02/2018
    La lumière décline un peu, déjà. L’éclipse a débuté. Et j’hésite encore à sortir pour l’admirer.
    Nous, immortels, n’avons pas le droit de regarder le soleil dans les yeux. Victimes d’une malédiction si ancienne que nous en avons oublié l’origine, nous sommes condamnés à nous réfugier dans les ombres. Vivre au grand jour nous est interdit, et si nous contrevenons à cette règle millénaire, la lumière nous brûle. Elle nous tue quand nous levons les yeux vers le soleil, ou quand nous sommes trop jeunes pour l’endurer. C’est d’ailleurs pour cette raison que je ne sors jamais de chez moi : si je fuyais durant la nuit, le jour me rattraperait bien assez tôt.
    Seules les éclipses, même partielles, nous permettent de contempler le soleil, comme une miséricorde qui nous serait accordée.

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